Article rédigé dans le cadre du challenge #INKTOBER 2019, détourné par PUCK_clairecros.com_17SWORDS. Aujourd’hui THE OFFICIAL 2019 PROMPT LIST donnait le mot :
5_BUILD [construire | bâtir | fonder | fabriquer | construction | carrure]
Construire le rire pour détruire le macronisme. [5/31 #Inktober]
J’écris ce titre en espérant que les meilleurs cœurs, ni les plus lettrés ou scientifiques, mais les meilleurs, pleins encore, immédiatement comprennent, sans pouvoir disserter dessus, mais comme un coup, comme un doute sain, avec un indicible effroi. Pour les autres : le rire ne se construit pas. Voilà où nous nous sommes conduits, à devoir bâtir ce qui nous était constitutif. C’est insensé.*
Je ne lis plus, concernant le thème Macron, que les 400 premiers caractères des articles, j’apprécie Twitter pour ça. Sans ironie. Je ne juge pas la recherche du travail proposé d’après un chapô ni un paragraphe mais je sais si le sujet sera traité dans le plan ou l’espace, pour l’instant ou sur une distance-temps. Si le traitement est plan et de l’instant : continuer à lire est inutile.
La critique du macronisme et de son macron, un accent plat, est abondante, une déferlante quotidienne, partout, la cohue dans les corridors et antichambres des médias, comme ici, dans les blogs Médiapart, sur les réseaux, chez les néo-para-médias, les vrais, les faux ; la palette des teintes politiques et idéologiques qui s’opposent à l’omnichromie macronienne est presqu’exhaustive. Les auteurs, de même, à eux tous, utilisent toute la tessiture du potentiel de la langue et de ses registres, de la tragédie emphatique à l’humour vulgaire, du pamphlet ridicule à la rigueur la plus pénible ; le qualitatif de même passe par tous les degrés, de sale et lourd à subtil et pédant. Les signatures vont de n’importe qui à quelques noms de 5 décennies de carrière publique passablement insipides et incompétentes puisque nous en sommes là.
C’est faramineux, assourdissant, mais l’ensemble n’est qu’une décharge, et on peut fouiller : il n’y a rien à sauver, rien à recycler. La masse est immense, impressionnante, mais au final : rien. Et d’ailleurs, elle ne fait poids nulle part. Quelqu’un peut me contrarier sur ce dernier argument ? Je ne crois pas.
Les tentatives d’articles ont dû régaler leurs auteurs, ou leur coûter beaucoup de concentration. Le Nouveau Roman a persuadé bien trop de gens qu’ils pouvaient devenir auteurs, mais le macron et son lyrisme immature a fait incroyablement pire, à croire que toute la société est journaliste et critique, politologue et économiste. Les professionnels de ces branches n’ont pas aidé à freiner ses vocations à ne jamais marger suffisamment avec n’importe quel argument de comptoir, mais sans aucun doute, cette fois, tout est là, dans ce manque d’écart-type, dans le manque de niveaux distinguables dans cette construction informe de la critique, de soft à hard. Dans l’absence caractérisée du rire.
Tout est là, dans la masse, dans son instructure, formelle et de fond. Toute la société totalitaire se révèle bien, là : n’importe qui parle, n’importe qui se croit n’importe quoi, la preuve : le président. Il n’y a plus de jugement, plus de reflet, plus de notes, plus de classement. Il n’y en a plus besoin. Tout se fait dans la masse et tout est équivalent. Tout se vaut, rien n’est éjectable, classable, ordonné ou ordonnable. Même plan, qu’on peut retourner dans tous les sens : identique sous tous les éclairages. Le Parlement même a été bâti comme ça : n’importe qui, n’importe comment. LaREM est ce fourre-tout où grouille l’égalité, prétendue, qui qu’on soit, quoi qu’on ait fait, même rien, de zéro expérience. Tous les avis issus d’études, d’une station rêveuse prolongée aux toilettes ou de la lecture d’une page de Houellebecq, à chier aussi, se valent et peu importe. Peu importe tout. Tout fonctionne cette fois officiellement n’importe comment, sans preuve, sans argument, sans construction, sans chronologie, sans étape, sans cause, sans conséquence, sans histoire. La langue française passe à la broyeuse chaque fois que le président parle ou écrit, à partir de là, qui ne serait pas capable ou en droit de parler et d’écrire ? Qui, aujourd’hui, mais, vraiment, qui n’est pas Victor Hugo, Zola ou Balzac ?
Imaginez que cette folie collective du « tout se vaut » s’étende et que, soudain, les médecins délirent aussi et s’amusent et s’applaudissent de leur grandeur en faisant des contresens avec leur Vidal, ou que plus aucun diplôme ne soit nécessaire pour devenir architecte ? Il y aurait des morts.
Vous croyez qu’il ne peut pas y en avoir quand n’importe qui joue n’importe comment avec le langage ? Quand il se fait tellement insulter, violer, torturer, saccager, trahir que malgré toute sa puissance, née avec l’Histoire et inversement, il est au bord d’avoir perdu tout pouvoir ?
Vous attendez quoi pour comprendre que si le sens même est perverti sans jamais plus pouvoir être dénoncé au plus haut niveau de l’État c’est que la faillite collective est aboutie, totale, non-dite et bientôt impossible à dire ? Vous n’attendez rien, parce que ça a déjà eu lieu et ça n’a rien donné, ou peut-être pas, on s’en fout, on ne sait pas. Vous n’attendez rien parce que le jugement et la critique n’existent plus, que le temps même passe mais on ne sait plus comment, réellement, ou parce que vous avez tellement, tellement souffert d’attendre que vous ne pouvez plus entendre ce mot. Attendre. De toute façon, il ne se passe jamais rien. Vous n’attendez rien parce que vous n’avez aucune idée ni de ce qu’est une société totalitaire, ni que nous vivons dedans, depuis longtemps, et l’avons construite, tous ensemble. Et on vous le dirait que vous le nieriez. Tout se vaut. Ça ou autre chose. C’est comme ça. On n’y peut rien. C’est comme ça.
Il a des lieux de droits, de devoirs, sociétaux, fondés dans le sang, sur des siècles, qui reposent entièrement sur la valeur du langage et de son jeu et même de ses torsions surprenantes et infinies à condition qu’un axe existe, toujours, strict : des lieux comme l’Éducation, la Justice, et la Culture. Ces trois domaines n’ont plus aucune raison d’être si la langue même d’une société n’est plus fabriquée avec des éléments déterminés, définis, et dont le cadre décrit exhaustivement et avec une tolérance magnifique et exhaustive, surchargé d’exemples, dans les dictionnaires et du CNRTL jusqu’à Wikipedia, est LE garant de l’essence poétique. Il n’y a aucun détournement possible, qui puisse être de l’art, de l’existant, si l’existant même n’a plus de lois.
Quand le vocabulaire, les tournures, les tons, forment un ensemble cacophonique, c’est le théâtre qui n’a plus aucune raison d’exister. Ne pas savoir reconnaître des postures d’histrion est la preuve que tout critère a quitté la scène. Le discours présidentiel du 10 décembre 2018 aurait dû faire pleurer de rire. Audiard s’est fait installer un tournebroche électrique dans sa tombe tellement il est crevé de se retourner à chaque apparition, à chaque petite lettre, et à chaque enterrement, c’est Labiche qui lui a filé le portable du meilleur artisan, on se l’arrache dans les cimetières, de Montrouge à Montmartre, son carnet de commandes est plein jusqu’en 2020.
Le théâtre de l’absurde n’a jamais pu exister que parce que la tragédie grecque normait sa scène. Un Devos n’a pu jouer avec les mots que parce qu’ils possédaient un sens de lecture connu. Shakespeare n’a pu créer un prince simulant la folie que parce qu’Hamlet nous instruisait, nous, public, de son plan mais que nous étions ses complices, la mère et l’oncle d’Hamlet entendaient de la folie, nous entendions de la comédie, nous savions. La peinture n’a pas d’autres lois et aucun Impressionniste n’aurait eu à exister s’il n’avait pas eu à dépasser les lois du réalisme jusqu’à, finalement, en construire un autre, que certains ont reconnu immédiatement comme plus juste. Jamais L’Urinoir de Duchamp, jamais l’œuf brancusien, rien. Jamais les Beatles. Rien. Rien.
Rien. Voilà ce qu’obtient une société totalitaire et ce qui la dénonce et ce qu’elle peut enfin comprendre qui lui manque, tant c’est total. Et ce n’est pas l’objet ici de décrire en détails le « comment » la société obtient ça, « comment » elle se construit totalitaire, mais on se doute qu’il lui faut un certain temps, sur plusieurs générations, pour passer d’une littérature universelle à quelques feuilles d’un minable journal intime, pour passer d’une critique assassine à d’illisibles vis sans fin de cynisme, d’un choix, même discutable, mais historique, de rouge à bleu sombre, à du blob gris. De l’amour au calcul, du désir à la fatalité. Quand il n’y a plus de clowns que ceux qui jonglent avec la haine et la vulgarité et qu’il faut rire à leur dégueulis. Quand il n’y a plus d’engagement qu’un « nous ne sommes pas dupes. » Et tout est bien pire encore. Bien pire. Et il y a déjà eu quantité de morts. Le rien, c’est l’immobilité, l’inertie, la paralysie, le vide, la mort dans l’isolement, et tous les suicides, jusque par le feu, qui ne font baisser aucune tête.
Difficile de sentir l’immobilité dans cette illusion d’urgence, d’énervement, de jamais le temps. Mais le rien est là, empêtré dans une masse qui n’a plus aucun sens et dont plus rien ne peut ressortir qui n’ait pas, finalement, son pendant dix mille fois. Et le monde n’est pas coupable, ni Trump, ni la Chine, ni le capitalisme, ni Google, ni le progrès, ni le réchauffement planétaire, c’est infiniment, infiniment plus complexe que ça. Mais si on en appelle pour un oui ou pour un non, toujours, aux grands phénomènes ou Amazon, c’est aussi révélateur de notre incapacité consommée à regarder ce qui est là, nous, en train de non-vivre. Ou de façon insensée.
Plus d’exceptions, plus de loco, plus de wagons, plus de forts, plus de faibles, plus de carrures, plus de murs, de toits, de plancher, d’escaliers, plus de fenêtres, de cathédrales, tout est pivot, tout est souple, rien ne peut plus soutenir le moindre poids sans fléchir et peu importe parce qu’il est interdit d’interdire d’interdire d’interdire d’interdire d’interdire puissance x.
« Nous sommes à l’hémistiche du quinquennat. »  aurait dû enclencher un rire collectif. Rien. Même la laideur de la phrase n’a pas été moquée. Un sérieux de tombeau : allez seulement lire ce qui en a été dit : expliqué, soupesé, soutenu, on a même pu lire qu’on pourrait croire la phrase prononcée par un poète. Pour info, aucun poète n’a jamais chanté ses outils et aucun génie ne s’est emmerdé à décrire l’évidence de sa manière, parce qu’en général, il n’a jamais eu à y penser. Il n’y a que depuis la fin des années 60 que le faire est devenu l’œuvre. Mais voilà qu’on enseigne à chacun reparti en 6e, du Monde au Figaro, que, par extension, « hémistiche » est un équivalent de « césure » ? Au pire, ce serait par métonymie, et même, franchement ? Franchement ? Mais putain, allez tous vous faire pendre. C’était juste à éclater de rire de ridicule. Spontanément, sans réfléchir. Le rire.
Le rire a déjà deux ans et demi, trois, de retard total, absolu, entériné, massif, toute profession, tout âge, toute expérience, toute intelligence confondus. Le macron est révélateur de l’état de société totalitaire. C’est vrai, c’est super : avant lui, croyez-moi, c’était drôlement difficile de l’expliquer, le coup du totalitarisme sociétal et de la menace de démocratie totalitaire, mais maintenant que c’est trop tard, ça devrait être plus simple, enfin, j’espère, en se focalisant sur lui, pour rire. Il est bien visible, il ne sait faire que ça, en plus, trouver un pupitre et monter.
On rit aujourd’hui à la haine. On rit à la grossièreté. On rit devant le médiocre par aigreur lasse, ou parce qu’on ne sait pas pourquoi son voisin rit et qu’on ne saurait faire moins. On rit parce que c’est écrit « comédie » et qu’on a payé pour ça, on rentabilise, on rit parce qu’on sait que c’est aussi une preuve d’intelligence. L’intelligence assurerait de savoir rire. On veut être intelligent. Même riche, on veut l’intelligence. D’où le macron, dans certains milieux.
Car ainsi on a suivi le macron. Parce qu’on l’a cru intelligent. Qu’alors on avait engagé sa propre intelligence à travers son propre jugement. On a suivi parce qu’on n’a pas osé reconnaître qu’on ne comprenait rien, qu’on n’avait pas la culture pour suivre et effectivement, on ne l’avait pas à un point tel qu’on n’a pas su reconnaître qu’il n’en a aucune. La supercherie est terrible. Elle était déjà longue, bien trop, impunie, elle est passée, en emportant son monde pas assez sûr de lui, pas assez brillant, pas assez puissant, pas assez indépendant, non plus, pour rire, rire, rire, rire aux éclats. Tout ce que ça méritait depuis des décennies. Rire.
La peur aussi, de critiquer, pousse à se réfugier derrière l’acquiescement. Qu’avaient plus de deux décennies d’idiots, de lâches, à tant perdre qu’ils n’ont pas osé rire ?
Vraiment, je ne crois pas au complot, je ne crois pas à tant d’arrangements financiers que ça, je ne crois pas à une secte secrète, je ne crois pas qu’un réseau « d’intelligences » aient organisé ce qui arrive. Ce serait tout à fait différent. S’il y avait là-dedans la moindre stratégie, ça n’aurait rien à voir. Et d’ailleurs, la première preuve qu’il n’y a pas de « cap » ni exposé, ni caché, c’est justement l’inertie sociétale. Une société totalitaire n’est pas ce fameux troupeau dont tout le monde parle, elle ne suit pas, elle ne suit rien, justement. C’est un plateau qui ne bougera pas, quoi qu’on pose sur lui comme poids, parce qu’il ne le comprend plus, il ne le ressent plus. Il se renforcera, il s’abîmera, il ira jusqu’à faire tourner ses jointures dans un sens impropre pour le supporter. Le rapport d’une société totalitaire avec le Pouvoir qui la gouverne est sans comparaison moins moutonnier que celui d’une société saine avec un gouvernement qu’elle aurait élu pour de bon, avec volonté, même à 51 %, où, là, elle suit parce qu’elle l’a voulu, parce qu’il y a un niveau d’osmose correct, parce qu’alors la société a toujours la menace de sa propre grève, parce que forte d’un vote volontaire, elle peut le défaire au tour suivant. Mais notre société, aujourd’hui, ne suit rien du tout. Elle ne dit rien. Elle ne bouge pas. Les choses se font, autour d’elle, en elle, et rien. Ni pour, ni contre, ni menace, ni investissement, ni recul. Elle mute, elle ne sait plus que muter, et elle ne sait plus qu’elle mute depuis longtemps. Ainsi, quand on l’accusera, elle dira avec une sincérité qu’il faudra croire : je ne savais pas. C’est vrai, elle ne sait rien. Ça fait 50 ans qu’on ne parle plus d’elle, de rien d’elle. Personne ne sait plus qui elle est, encore moins elle. Ce n’est donc pas une matière qu’on conduit, ni qui suit, on ne peut pas plus la construire autrement, ni la façonner à son image, mais c’est une matière qu’on peut torturer en se plaisant à ne pas entendre ses cris, puisqu’elle ne sait pas qu’elle a mal, et ne sait plus crier.
Quand on ne sait plus rire, on ne sait plus crier.
Quand les Gilets jaunes sont apparus, avec sur leurs panneaux, malgré la somme d’emmerdes qu’ils contaient, leur joie de vivre, leur humour, leur petit talent pour les slogans hilarants, personne n’a ri.
Eux-mêmes ont cessé ensuite, parce qu’ils ne comprenaient plus ce qui était en train de se passer. Ils ne pouvaient pas. C’était incompréhensible. L’absence de rire ne pouvait que les faire écouter, avec ce sérieux qui pourrait bien conduire à la folie, tout ce qui était dit, à chaque discours, à croire aux mots, à croire à l’absence de certains.
Où qu’ils se soient retournés alors, du sérieux, du sérieux, de la gravité, des centaines d’experts dissertant infiniment comme si quoi que ce soit avait jamais existé, été dit.
L’effroi. Se retrouver à rire seul procure un immense effroi, parfaitement intelligible, un effroi aux larmes, quand on comprend qu’il est seul aussi. Que c’est désespéré, que le totalitarisme sociétal est à ce point absolu qu’on peut parler, ça y est, de régime totalitaire. De démocratie totalitaire.
Il y en a eu des signatures, pour placer les mots « régime autoritaire », « régime totalitaire postmoderme » même. Ouais ? Comment ? Pourquoi ? Ça, c’est du propos « dans le plan » et du « pour l’instant », inutile. Mais c’est tellement répété, et mal, c’est tellement mal utilisé, tellement sans coque argumentative que ça finit par priver les mots de leur sens. Tout se vaut. Nous vivons effectivement dans une démocratie totalitaire, le dire est peine perdue dans le fleuve d’égout journalier, pro et amateur.
C’est à la société tout entière de s’apercevoir d’un manque collectif et de dire « J’ai perdu mon rire. Je veux le retrouver. Je veux ce soulagement. » Une société totalitaire a, avant tout, besoin d’être soulagée et d’entendre non seulement qu’elle peut mais doit rire. Urgemment. Pour détruire ce qui est en train de s’étendre, la violence ne servira à rien, parce que la violence vaut la violence, le sérieux ne servira à rien, pas seul, en tout cas. Pour détruire un tout, il faut un tout. Il y a cette expression d’un ennui à périr : du rire aux larmes. On n’a même plus les larmes.
On ne peut pas construire le rire. C’est impensable, impossible, ça n’existe pas, c’est insensé. Ou alors il sera faux, comédien, hypocrite à crever. Ce n’est pas le rire.
Il faut qu’il soit là, spontané et évident, en droit et n’y pensant même pas.
Sans le retour du rire, ce sera terrible. Il va arriver quelque chose de terrible. C’est déjà là et les conséquences seront gravissimes. Il faut juste garder quelque chose en tête, qu’il semble que tout le monde oublie : nous sommes en 2019. Jamais, ni maintenant ni plus jamais, un régime totalitaire ne reprendra, en Europe et affilié, la forme et les manières de ceux qui ont donné naissance à cette terminologie. Et ce n’est pas la peine de chercher des équivalences pour parvenir à martyriser encore plus l’Histoire et la Mémoire que le Présent le tente, ni surtout de mixer le vocabulaire à parler de nouveaux camps ou néogoulag ou je ne sais quoi. Nous sommes en 2019, et nous sommes des êtres du XXIe siècle. Un siècle jusque-là, triste. Mais le nôtre, et, figurez-vous : inédit.
Recommencer à rire. Ce sera un début de révolution.
 
À demain.

*cet article fait partie d’une série de 31 commencée le 1er octobre, dans le cadre du challenge #INKTOBER 2019, détourné par clairecros.com | puck.zone | 17SWORDS | PUCK sur YouTube
Aujourd’hui THE OFFICIAL 2019 PROMPT LIST donnait le mot : 5_ BUILD [construire | bâtir | fonder | fabriquer | construction | carrure]
Demain :
6_ HUSKY [rauque | enroué | costaud (garçon, homme) | race de chien]
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